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l’Héritage de Rhéa

 

 

 

Année de la concrétisation. L’installation  est prévue pour mi-mars sur la base d’un mi temps.

Les travaux programmés à court terme avant le début de la saison concernent la réalisation d’un zone de stockage des produits finis, d’un petit laboratoire pour mes préparations diverses mais aussi la mise en place d’une clôture sur tout le pourtour de ma parcelle, seul moyen de me protéger des chevreuils mais aussi des ânes vagabonds du hameau voisin.Grâce à une aide de la Région Auvergne Rhône Alpes, j’ai pu programmer de tels travaux et être plus sereine dans la mise en oeuvre de mon projet.

Je repère et prépare les futurs sites d’implantation pour mes ruches puisque dès cette année j’envisage d’augmenter de quelques ruches mon cheptel.

2018, c’est aussi l’année des premières démarches de commercialisation et la création de mon site internet.


Installation d’un abri réalisé à partir d’un ancien cuvage.

 

2017 est l’année test de ma future activité. Je découvre et m’approprie la planification, saisonnalité des cultures, cueillettes et transformations.

1°) Dès le printemps 2017, je réalise mes premières plantations et récoltes.

Je prépare à la main de premiers carrés de plantes mères et découvre les « joies » de la réhabilitation d’un sol envahi par les racines de fougères et de chiendent qui se disputent l’espace jusqu’à plus de 40 cm de profondeur. Pour améliorer les qualités agronomiques et permettre le retour à un meilleur équilibre du sol, j’amende chaque petite parcelle avec mon compost. Rapidement vers de terre et autres êtres vivants, réinvestissent les lieux pour mon plus grand plaisir.

J’expérimente l’invasion par les pucerons, la gourmandise des chevreuils, lapins et oiseaux et m’essaie aux différents purins de plantes:ortie, consoude, prêle que j’utilise selon le stade de fermentation pour lutter contre les maladies et parasites ou comme amendement localisé.

La source qui émerge en sommet de ma parcelle est captée pour alimenter un petit réservoir avant de poursuivre à nouveau sa course.

Je décide également d’implanter dès 2017, les 2 premières ruches sur la parcelle.

Parallèlement toute ma famille se mobilise pour implanter près de mon habitation une serre pour réaliser mes plants.pour 2018. Je m’essaie avec succès aux plants de Basilic.

2°) Au cours de l’été 2017, Je réalise mes premières récoltes sauvages et de cultures (camomille, menthe,rose, bouleau,aubépine millepertuis…) ,effectue déjà quelques boutures et poursuis la préparation de mon sol.

3°) Avec l’automne 2017 : succède à l’enfouissement du premier engrais vert un deuxième semis .

Je mets à profit la fin de l’année 2017; pour diversifier la strate arbustive et arborescente par la plantation d’un tilleul mais aussi d’arbres fruitiers. Grâce à l’acquisition d’un ancien cuvage en bois, on réalise la fabrication d’un abri  qui prendra place dès le printemps 2018 sur mon exploitation.

 

 

 

Si en 2015, je réfléchissais sérieusement à ma réorientation vers une activité de production agricole, les plantes aromatiques et médicinales ne sont sont pas imposées d’office. Le cheminement vers cette activité s’est fait progressivement au fur et à mesure de mes propres aspirations et des rencontres qui ont jalonné cette année là.

J’ai testé de premières cultures, récoltes et transformations dès 2015 dans le cadre d’un usage familial sur du foncier disponible et non cultivé.  Ce site est aujourd’hui partie prenante de mon projet; il s’agit de la carrière naturellement riche en biodiversité.

L’année 2016, a été l’année de la concrétisation de ma réorientation tant en termes de formations,que de projet et d ‘investissements.  Dès 2016, j’ai voulu anticiper la réhabilitation de ma parcelle de 6900 m². Réhabiliter et préparer une parcelle à la culture de plantes aromatiques et médicinales selon les principes de l’Agriculture biologique et du cahier des charges des Simples, nécessite beaucoup de temps et d’anticipation pour redonner une valeur agronomique au sol tout en préservant les spécificités de la parcelle.

Dès l’été et l’automne 2016, la parcelle subit un premier défrichage de fougères qui sont alors enfouies. La majeur partie des bosquets de noisetiers, frênes, aubépines, merisiers est alors conservée. Parallèlement je commence à préparer mon compost à partir de fumier de vaches, lapins, chevaux et de différents « déchets » végétaux.

Pendant l’Hiver 2016 on s’attelle à la fabrication du séchoir et des claies.

 

Installation définitive et concrétisation de ma reconversion.